Morphée

Transpercé par la réalité je transparais à vos yeux à l'apogée de mon existence, je panse mes blessures si denses et je pense, non impossible, je ne peux penser, trop de monde pense sans penser, je ne sais si je pense, mais je suis, je suis moi et mon moi s'adresse à vous même si vous pensez que je suis fou je suis là pour vous,mais si vous êtes là c'est pour moi, on se compense, récompense, quelques images qui ne sont pas moi mais qui sont ce que je veux que vous pensiez de l'intérieur de moi.

En tout cas il se trouve que c'est ce que je pense, pas vous ?

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Morphée

# Posté le mercredi 14 septembre 2005 12:49

Modifié le mardi 05 juin 2007 03:59

Temple of my mood

Temple of my mood
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C'est mon état d'esprit qui surgit,
Concis, sorti de mon inconscient meurtri,
Les soucis s'entassent mais j'm'en passe,
Les ombres de mon âme jamais ne s'effacent
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# Posté le mercredi 14 septembre 2005 15:12

Modifié le mardi 05 juin 2007 03:59

Sometimes I want to shout my hatred

Sometimes I want to shout my hatred
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Ce que je vis m'étouffe, ce qu'on me dit m'irrite, et ma vie s'essoufle, j'ai aucun mérite à être celui qu'on croit j'en ai aucun droit, je réserve ma peine pour la solitude, ma haine pour les moments rudes, je ne suis pas que joie, je connais aussi haine peine douleurs et souffrances
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# Posté le mercredi 14 septembre 2005 16:36

Modifié le vendredi 01 juin 2007 13:36

Pile ou relou, rien à tre-fou

Pile ou relou, rien à tre-fou
Piloophaz, Nature Morte "Gestation et solitude"

(Compile "Forez Live" 1999)

Dans son silence il crie à l'aide mentalement il décède
Ses malheurs l'excédent, sans remède sans intermède
Les cauchemars se succèdent, tandis qu'en sa faveur un homme plaide
Et procède de façon à ce qu'il cède.

Voici l'histoire d'un homme dont je ne connais pas l'identité
Si t'es curieux va voir au c½ur de la cité
Soldat de l'invasion appelons le X,
Elément du morpion il n'est qu'une croix sur les listes
Electorales muni d'un intellect pourtant normal
Hors mal dirigé même le meilleur des encéphales ,
S'affole s'affale dans un amas de stupidités
Le malheur ses 10 commandements lui a dicté
Le dicton veux que la vie soit un long fleuve tranquille,
Y'a des tempêtes dans sa rivière il est tout seul sur son île
Il a écopé d'une vie qu'il rêverait de voir stoppée
Etudes écourtées fils d'ouvrier à 16 ans il bossait
Pour un salaire de misère peu de pain sur la table
Pire qu'un viet dans les rizières pour un patron et son portable
Peu potable insupportable vie de famille
Il ne peut subvenir aux besoins de sa femme et sa fille
Et ça file ce peu d'argent en très peu de temps
3 mouvements se lever travailler se coucher constamment
Amant de la bouteille il aime son verre du soir
Et il pleure seul assis dans le noir !

10 ans de mariage autant dans les marécages
Mari et femme dans une cage cette dernière fut volage
Il a toujours un peu bu tout le monde l'a pris pour un rebut
il a tout perdu revenu femme et enfant disparus
L'état gaspille de lui se moque et le fout au SMIC
En bas de chez lui la sensee smoke et les gars se piquent
Et ça le lasse car l'insécurité devient maîtresse
Le lascar ne fait que l'irriter ,l'insulte et l'oppresse
Alors il reste cloîtré la peur au ventre personne n'entre
Personne ne sort il reste là à s'apitoyer sur son sort
Le judas les persiennes seules ouvertures sur le monde
La terreur le père sème, dehors le tonnerre gronde
Lorsqu'un enfant joue et crie, il met en danger sa vie
Car la 22 le démange il met en joue au moindre crie
Plus de boulot que le goulot, il haie frères et s½urs
Ceux qu'il appelle envahisseurs pour lui race inférieure
Il doit se remettre en question mais s'accuser pas question
Un coupable ? l'immigration se prête à la situation
l'action se situe dans les urnes cette fois ci pas de dilemme
Il en a plein les burnes et il choisit les extrêmes.

D'un air peu serein, je contemple mes contemporains
Le destin de certains les pousse à des gestes malsains
C'est la merde toujours la même merde,
Il vive dedans car l'état leurs chie dessus les emmerde
Oubliés déroutés par les politiques dégoûtés
Qui vont ils écouter ? le mode de penser redouté,
Je m'en doutais La misère est à l'origine de tout
Au fond du trou le manque d'amour de respect de tune rendent l'esprit flou
Alors que dans la rue crèvent des millions d'exclus
On se demande encore que choisir entre l'euro et l'écu
Le cul entre deux chaises à ne pas savoir où s'assoire
On leur a donné des sièges et bientôt le pouvoir
Basé sur la pole position on consume les ambitions
Ambivalence entre le respect de l'homme et sa condition
Pourquoi faire des efforts ils sont voués à l'échec
Ici tes fringues puent la mort si t'as pas ton carnet de chèque
Check la MIC pour tous ceux qui ont peur des ombres,
Ceux pour qui la lumière n'émane que du coté sombre
Le désespoir attise dans les esprits la flamme
Notre héros y songe avec dans le sang quelques grammes.

# Posté le dimanche 18 septembre 2005 09:19

Modifié le mardi 05 juin 2007 02:18

Voyages de nuit

Voyages de nuit

# Posté le dimanche 18 septembre 2005 09:59

Vapeurs profanes mais non sans moins être délectables

Vapeurs profanes mais non sans moins être délectables
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C'est une impression que j'ai
Une impression que je ressens parfois
Parmi les filets de fumée, on distingue un monde
Une entité enfermée dans ce bâton, puis libérée par la combustion.
Ce monde, c'est le nôtre, ce sont nos vies, que l'on voit à travers la matière grise
Comprendre, le sens de nos vies, avec du recul, avec une vue d'encens...
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# Posté le dimanche 18 septembre 2005 10:13

Modifié le vendredi 01 juin 2007 13:34

Cinquième Kolonne comme tactique, c'est la guerre pas de l'artistique

Cinquième Kolonne comme tactique, c'est la guerre pas de l'artistique
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# Posté le dimanche 18 septembre 2005 10:21

Modifié le vendredi 01 juin 2007 14:48

One Day I'll fly away

One Day I'll fly away
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# Posté le dimanche 18 septembre 2005 10:23

Modifié le vendredi 01 juin 2007 13:34

Dudinette I think about you

Dudinette I think about you
Légère comme les pleurs
Forte comme les vents
Lourd est son coeur
Triste est son sang

Sa peau se décharne
Ecorce d'illusions mortes
Ses larmes la désarment
Ses pensées la rendent forte

Pourtant jamais je n'ose
Immaginer les rivières
Qui s'écoulent et se terrent
Le long de ses joues roses

Que faire quand les pensées
Ne savent pas quoi dire
Etre là lorsqu'il faut panser
Son coeur qui se déchire

# Posté le dimanche 18 septembre 2005 10:27

Modifié le mardi 05 juin 2007 02:18

My dreams will become reality

My dreams will become reality
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# Posté le dimanche 18 septembre 2005 10:29

Modifié le mardi 05 juin 2007 02:18